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Jan 22

Notre projet de santé pour Die, naturellement.

Sécurité sanitaire et emploi : l’importance de l’hôpital de Die est majeure. Mais l’Établissement est fragile.

La maternité de Die, conviviale et accueillante, effectue environ 130 accouchements par an ; elle est encore menacée de fermeture dans 18 mois. La direction de l’hôpital est commune avec l’hôpital tout neuf de Crest. L’Agence Régionale de Santé (ARS) a équilibré le budget 2013 des soins de court séjour avec 4,8 millions d’euros sur un budget de 6,2 millions. Elle mesure les nécessités de sécurité sanitaire pour les habitants et étudie le remplacement de la maternité par une prise en charge pré et périnatale, avec fermeture de la chirurgie. Les urgences stabilisent les malades avant leur transfert à Valence. Enfin l’ARS envisage de développer l’accompagnement du vieillissement. Et tente ainsi de résoudre ainsi ses deux problèmes : la sécurité des habitants et la réduction des dépenses. Les nouvelles activités, qualifiées d’« encourageantes » par le comité de défense de l’hôpital, concerneraient  des services en direction du grand âge (Alzheimer à domicile).

Que faire ? Nous écrivions déjà il y a six ans ” touchons ensemble à notre hôpital ! Son maintien et sa qualité ne seront jamais garantis avec des soins destinés aux seuls Diois. Travaillons surtout à son développement  avec des spécialités manquantes au niveau régional qui augmenteraient l’activité et attireraient des praticiens et des équipements. Nous avons des atouts : capacités d’accueil, qualité de l’air et de l’eau… Nous avons des propositions en matière de prévention de l’obésité chez les ados,  dépistage du diabète, médecine du sport, convalescence, maladies chroniques, médecines douces, maternité accueillant la diversité des projets de naissance, reconstruction physique ou psychologique etc. Certains de ces projets ont été esquissés sans être retenus par l’ARS.

Redressons la trajectoire. Nous ferons le maximum avec le personnel de l’hôpital et les praticiens du territoire pour construire un  plan de santé à l’échelle du Diois. Sollicitons la Région qui peut financer une telle démarche, comme à Belley (Ain) où elle apporte trois millions d’euros.

Dans ce plan de santé, nous proposons que le maintien à domicile soit pris en compétence par la Communauté de communes en lien avec l’ADES. C’est indispensable pour assurer la solidité de ce service. Enfin, nous créerons une maison de santé en centre-ville, pas à Chanqueyras.